Elementa Naturae Parrainer un arbre
Le projet

Rendre la forêt aux terres oubliées.

Une conviction simple : partout, des terres agricoles s'abandonnent. Nous les rachetons, une par une, pour y faire revenir le vivant — durablement.

Trop petites, trop pentues, trop oubliées. On les dit « en friche ».

Ces parcelles se couvrent de ronces, puis de silence. « En friche », comme un renoncement.

Nous, on y voit un point de départ. Une terre libre, prête à redevenir une forêt. Elementa Naturae achète — ou reçoit en don — ces parcelles délaissées et les rend au vivant : arbres d'essences locales, haies, mares, lisières. On possède la terre, on ne la loue pas : ainsi personne ne peut nous la reprendre. Puis on laisse le temps faire ce qu'il fait de mieux.

Sentier forestier en automne
Une forêt, pas une plantation

Une mosaïque vivante, pensée pour durer des siècles.

Il ne s'agit pas d'aligner des résineux destinés à la coupe. On plante différentes essences, des strates, des clairières, de quoi accueillir insectes, oiseaux et mammifères. Une forêt qu'on ne compte pas revendre.

Notre méthode

De la friche à la forêt, en trois temps.

1 · Repérer

Identifier les parcelles à l'abandon

Un outil maison qui croise cadastre, photos aériennes IGN et ventes publiques (DVF), puis une vérification à l'œil de chaque parcelle.

2 · Acquérir

Acheter — jamais louer

Achat, ou don de terrain. La terre nous appartient : on ne dépend de personne, et on ne la revend jamais.

3 · Planter

Essences locales, haies, mares, ruches, refuges

Puis on confie le lieu au temps.

Nos essences

Ce que l'on plante

Le climat se réchauffe et s'assèche. On choisit des essences locales, adaptées au sol, à l'altitude et au climat de chaque terrain — à valider avec les outils du CNPF et l'appui d'acteurs locaux.

Chêne sessileHêtreÉrable sycomoreÉrable champêtre Sorbier des oiseleursAlisier blancMerisierBouleau AubépinePrunellierCornouillerNoisetier
La terre d'abord

Ce qu'on gagne retourne à la terre.

Elementa Naturae n'est pas un projet spéculatif. Les terres que nous plantons ne sont pas destinées à être revendues. L'accueil, le miel, les plants existent pour faire vivre le lieu — jamais l'inverse. Ce qu'on gagne retourne à la terre : un hectare de plus, une haie, une mare.

« Une forêt ne se possède pas. Elle se confie au temps. »

Protéger le lieu

Une forêt qu'on défend — dès le premier arbre.

Le Sud-Ouest se réchauffe et s'assèche. On ne plante pas pour voir partir en fumée : la défense contre l'incendie fait partie du projet, dès le départ.

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Des essences qui résistent

Chênes et feuillus locaux brûlent bien moins que les résineux. Le choix des arbres est déjà une protection contre le feu.

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Mares & réserves d'eau

Des mares et retenues qui collectent la pluie et la nappe : de la biodiversité en temps normal, une réserve d'eau en cas d'incendie. En secours, un forage et une citerne pour les périodes sèches.

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Pensé avec les secours

Des points d'eau accessibles aux pompiers, aux normes DFCI, en lien avec le SDIS — pour protéger la forêt et tout le secteur autour.

Envie d'y prendre part ?

Plantez le premier hectare avec nous.

Un don, un coup de main, ou une terre à signaler : chaque geste fait avancer le projet.

🌲 Forêt n°1 : lancement le 12 janvier — sois prévenu·e le jour J M'inscrire →