Des parcelles agricoles à l'abandon, rachetées une à une et rendues au vivant. Un lieu qui n'est pas fait pour être revendu — mais pour durer des siècles.
Un champ laissé à l'abandon n'est pas une terre morte. C'est une terre qui attend.
Partout, des terres agricoles s'endorment : trop petites, trop pentues, trop oubliées pour être cultivées. On les dit « en friche », comme un renoncement.
Nous, on y voit une forêt qui n'attend qu'un coup de main. On les rachète, on étudie le sol, l'exposition, l'histoire — puis on plante des essences locales, parcelle après parcelle.

Des essences locales plantées pour durer des siècles — pas pour être coupées.
Quelques logements insolites, posés légèrement, pour dormir au cœur du vivant.
Des abeilles pour mesurer la santé du lieu — et un miel qui raconte la forêt.
Des plants d'origine locale, pour essaimer le projet bien au-delà de nos parcelles.
« Une forêt ne se possède pas. Elle se confie au temps. »
Notre principeChoisies pour le sol et le climat de chaque terrain : chêne sessile, hêtre, merisier, sorbier des oiseleurs…
Le projet n'est pas spéculatif. Ce qu'on plante a vocation à rester une forêt.
Nous la cherchons dans les Monts de Lacaune (Tarn), parmi les landes abandonnées en lisière de forêt — avant d'en sauver d'autres partout en France.
Compteurs publics, chiffres honnêtes, et on dit clairement où va chaque euro.
Les premières terres, les premiers repérages. Le vrai point de départ, sans filtre.




Pas de chiffres gonflés, pas de vitrine. Voici exactement où nous en sommes — chaque soutien fait avancer ces compteurs, pour de vrai.
« Le premier hectare est le plus difficile. C'est celui qu'on plante ensemble. »
Des montants symboliques, les yeux ouverts : vous soutenez une aventure à son commencement.
Votre nom sur le Mur des Pionniers, et des nouvelles de la forêt à chaque étape.
Être prévenuUn bout de la Forêt n°1 à votre nom sur la carte du site (parrainage symbolique).
Être prévenuUn arbre d'essence locale planté à votre nom, avec ses coordonnées GPS.
Être prévenuLes objets Elementa Naturae, fabriqués à la demande, livrés en France.
Être prévenuVotre société finance une forêt d'essences locales, plantée là où plus rien ne poussait — et qui porte son nom, pour de bon. À partir de 3 000 €, sans plafond : autant de forêts que d'entreprises qui veulent laisser une trace vivante.
Laisse ton email : tu seras prévenu·e du lancement, tu suivras chaque parcelle sauvée, et tu pourras planter avec nous.
Un don, un coup de main, ou une terre à signaler : chaque geste fait avancer le projet.